viva la via | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
{ Page Précédente } { Page 1 of 2 } { Page Suivante }
Construire un lave-linge à pédales![]() pour plus d'information aller sur ![]() biopiraterieICRA NewsEn 2007, à l'initiative d'ICRA, un groupe de travail sur la biopiraterie s’est créé en France. Il réunit des associations travaillant pour la défense des droits des peuples indigènes dont ICRA, France Liberté, Paroles de Nature.Il a pour ambition de sensibiliser l’opinion sur ce nouveau fléau et de faire annuler les brevets biopirates déposés en Europe. La biopiraterie, une injustice économique et moraleLa connaissance des plantes par les peuples autochtones n’est plus à démontrer. Pour pouvoir survivre dans des environnements extrêmes, les sociétés traditionnelles ont appris à utiliser les plantes qui les entourent.Ces connaissances ont un immense intérêt pour les entreprises. Grâce à ces savoirs, celles-ci vont accélérer leur recherche et développement. Selon certaines sources, on peut estimer que l’étude des usages des plantes par les guérisseurs et chamans multiplie par 3006 les chances d’identification par les scientifiques de principes actifs. Elle prend des formes particulièrement scandaleuses quand l’entreprise dépose un brevet s’inspirant à des degrés divers de ces connaissances. En effet, le brevet permet à l’entreprise de créer un monopole sur l’utilisation de la plante en prétendant avoir inventé un processus (exemple : extraire de l’huile d’une graine) pour un usage donné (exemple : pour faire des soins cosmétiques anti-âge). Il prive ainsi tout autre acteur y compris les populations à l’origine de la connaissance d’utiliser ou de commercialiser la plante dans la zone géographique d’application du brevet. L’injustice économique se double d’une injustice morale et symbolique. Un brevet suppose une nouveauté et une innovation. Déposer un brevet lié à un savoir traditionnel ne peut se faire qu’en niant l’antériorité des connaissances des sociétés traditionnelles concernées et au final en niant leur existence. Il est d’autant plus compliqué de prouver que les peuples autochtones sont les réels inventeurs du brevet déposé qu’il existe rarement de preuves écrites dans des sociétés où la transmission orale prédomine. Pour en savoir plus, voir le thema du numéro 67 de notre revue Ikewan consacré à la biopiraterie. Cas de Biopiraterie entre la France et le Pérou Plusieurs cas de biopiraterie concernent des sociétés françaises. Deux entreprises sont notamment accusées par le gouvernement péruvien d’avoir fait des demandes de brevets illégitimes concernant le sacha inchi (Plukenetia Volubilis). Le sacha inchi est une plante grimpante poussant entre 300 et 1000 mètres d’altitude en haute amazonie et sur les contreforts des Andes péruviennes. Elle produit des fruits étoilés dont les graines sont particulièrement intéressantes pour la cosmétique et l’alimentation santé car elles sont, entre autre, très concentrées en oméga 3, en oméga 6 et en protéines. Des écrits datant de 1992 rapportent que l’usage cosmétique du sacha inchi est connu par les peuples autochtones du Pérou depuis longtemps. Il est décrit notamment que les femmes mélangent l'huile de sacha inchi à de la farine de la graine pour préparer une crème revitalisante et rajeunissante. Les hommes frottent leur corps avec l'huile pour soigner les douleurs musculaires et les rhumatismes après l'effort. La preuve est faite que les brevets sont contestables. Dès lors l’opposition s’est organisée. La Commission Nationale Péruvienne de Lutte contre la Biopiraterie a exprimé une opposition formelle à ces brevets en 2006 et 2007. L’administration péruvienne a contesté le caractère innovant des brevets auprès des organisations de propriété intellectuelles des pays concernés par les brevets. Suivi de CampagnePremières avancées du Collectif contre la biopiraterieLe groupe de travail a été à l’origine de plusieurs reportages dans les médias pour dénoncer la biopiraterie et en particulier le cas du sacha inchi (dont un pour le Magazine de la Santé sur France 5 en septembre 2007). Les premiers signes sont encourageants. Il semblerait qu’un des deux laboratoires incriminés fasse marche arrière et propose d’abandonner son brevet. Rien de définitif pour le moment, la vigilance s’impose donc. Source : http://www.icrainternational.org/ aux semences citoyensKOKOPELLI : biodiversité, la fin des illusionsLes verdicts sont tombés : l’association Kokopelli est lourdement condamnée :
Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.
|
A propos de moiMon Album Photo Catégorie(s)calendrierécosocialisme ecostuff liens pétition..réagisons pollution electromagnétique prochainement prés de chez vous social vêtement et chaussure écologique video film online voyages Archives
Lien(s)gas-bxl Groupes d’Achat Solidaires de l’Agriculture Paysanneles guerrieros urbains!! plantes des tournesols Dernier(s) article(s)RUBRIQUESACTIONS AVENIR SOLIDARITE SANS PAPIER activisme Gand Uni(e)s contre une immigration jetable bataille à seattle ah si j'étais Président- MAP maniestation pour la croissance ce samedi 26 avril Manifestation le 7 mai contre la dierctive de la honte artisan francais le monde selon Monsanto week end down to earth vêtements bio équitable no fortress europe Construire un lave-linge à pédales le contrat tacite avec la société socialisme écologique la guerre est illégale mai 68 / mai 2008 attention danger travail the big ask pas vu pas pris (doc interdit) une pause musicale au milieu des automobiles carré vert alerte à babylone quitter en douceur le capitalisme pour biopiraterie suisse inde en vélo Fascism Is Fun soutenir kokopelli make capitalisme history world social forum bruxelles
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||